Pour l’avortement, on parle des femmes et des médecins. Où est l’ enfant

di admin @CostanzaMBlog

Perché pubblichiamo articoli sull’aborto in francese

 

De : Benedetta Frigerio        

Traduit par :Pietro Gabriele Muscò

Même si personne ne tient compte de cela, la réalité s’impose encore une fois, en montrant l’hypocrisie des arguments qui remettent en question l’objection de conscience, après que l’Europe a condamnée l’Italie, que ne garantirait pas un accès plus facile pour l’avortement. Au-delà du fait que le gouvernement démontre tout autre chose, la sentence européenne parle de violation des droits de santé de la femme.

Par contre, il faudrait se questionner, comme il a été écrit par Camille Paglia sur Salon la semaine passée en accusant la Gauche de mystifier la réalité en se cachant derrière un attaque vers la santé de la femme : « C’est qui la victime, ici ? »En le criant à ces gens, il n’y a pas seulement le petit enfant down qu’a survécu à un avortement dans la 23eme semaine et qui a été laissé mourir dans un hôpital en Varsovie : il y a aussi l’histoire d’un autre bébé. Celle-ci, fait trembler la loi polonaise, mais aussi celle anglaise, qui permet l’avortement jusqu’à la 24eme semaine et dans le cas ou on attend un enfant handicappè, l’avortement est permit dans n’importe quelle moment. « Le fait que l’aurait pu abortir outre le jour de sa naissance, c’est la honte ! ça me donne du mal au ventre. » c’est la déclaration de Fionnuala McArdle, la mère de la petite Meabh, qui est née l’année passée à Belfast, où la loi pro-avortement est plus restrictive que dans tout le Royaume Unis.Apres deux avortement spontanèe, la femme a risquèe de perdre aussi Meabh : « Quand je fus hospitalisée, presque en train d’accoucher, les medecins me dirent qu’elle aurait eu très peu de chances de vie».

La petite a survecue à l’accouchement et elle est restèe des mois à l’hopital soumise à cinq operations. Et pas seulement ça, puisque Meabh, souffrant d’une malformation cardiaque congénitale et de souffrance pour le manque d’apport d’oxygène nécessaire, avait “50 pour cent des possibilités de devenir aveugle”.Maintenant, la jeune fille est saine et sauve et, contre toute attente, elle va très bien. Mais, en rappelant les mois de batailles, sa mère a réitéré : «mon cœur se brise en pensant que les gens puissent avorter. » Et « même si c’ était la chose la plus effrayante que j’ai jamais vécue, ça valait la peine», car «chaque enfant a droit à une chance. » Fionnuola voulait raconter son histoire en montrant les photos de la fille, que avec sa main secoue le doigt de sa mère, « pour que vous puissiez voir comme elle était à 23 semaines ».

Qu’on le veuille ou pas, telle est la réalité de l’avortement. Et, comme l’a noté Paglia, il faut avoir l’honnêteté de l’admettre. Sinon pour le courage, au moins au respect de sa propre intelligence. Toutefois, il n’y a aucune trace de l’enfant dans les débats sur l’avortement et l’objection de conscience, où si on n’entend pas parler du droit de la mère, on pose l’attention sur le droit d’objecter des médecins. Il y a toujours et seulement ce contraste entre deux volontés, détachés d’un bien objectif et donc un empechement à la résolution du problème.La seule chance de sortir de ce conflit, souvent considérée comme un risque trop grand pour les deux côtés, est celle de prendre en compte l’existence de l’enfant. Bien qu’il faut admettre alors, d’une part, que l’avortement est l’infanticide légalisé et, d’autre part, que tant que le droit à la vie ne sera pas confirmée avec l’abrogation de la loi 194, l’objection de conscience restera toujours en danger.

Pourtant, la vérité est si évidente que même l’écrivain Flavia Piccinini, interviewée par le blog La27ora, tout en essayant de la nier, elle doit la reconnaître, en citant le protagoniste de son dernier livre :« Lea n’a aucun scrupule particulier pour ce qu’elle a fait, mais quelque chose imbriquée dans son subconscient, lui dit : tu t’est trompèe. Lea sait qu’elle ne s’est pas trompèe, mais cette voix est là. Elle ne s’est pas trompèe, mais elle a honte de l’avoir fait ».

QUI IN ITALIANO

5 commenti to “Pour l’avortement, on parle des femmes et des médecins. Où est l’ enfant”

  1. L’ha ribloggato su Felicemente Stanchi.

  2. Se dopo 4 o più settimane è un diritto abortire e non c’è pena.Ma dopo 9 mesi ed un giorno, uccidere un bambino appena nato, è infanticidio.In appena cinque mesi si passa da un diritto ad un crimine.C’è qualcosa che non torna.Sveglia!!!

    • Poco tempo fa e’ morto un idiota che ha creato la setta di fagiolini: Fagioli. Affermava che il bambino diventa persona ed ha coscienza di se’ solo dopo l’apertura degli occhi. Io francamente rimango esterrefatto da queste teorie pseudo scientifiche, insulse e pretestuose.
      Tuttavia, c’e’ anche chi tende ad evitare tali discorsi, utilizzando come leva il diritto della donna invece. Anche in questo blog e’ stato ricordato il libro di P. K Dick dove i bambini diventavano persone dopo i sei anni e quindi potevano essere eliminati tranquillamente prima di questa eta’. In fondo 9 mesi e’ un’eta’ come un’altra.

  3. evviva Costanza, Benedetta, Pietro Gabriele! forza, forza, 10, 100, 1000 traduzioni dal Francese e in Francese, sommergiamo di argomenti i nostri cugini d’oltralpe, in perfetta sinergia con la “loro” (franco-belga-USA) Therese Hargot https://giovannibocchieri.blogspot.it/2017/03/therese-hargot.html#more

    MauriZio Perfetti http://www.collactio.com http://www.orientecristiano.it

  4. @roberto

    La cosa che non torna c’è, ma lo sanno benissimo e sanno bene anche come risolvere l’incoerenza. Per esempio il sig. Peter Singer:

    “[…] sostiene l’eutanasia neonatale in caso di disabilità del bambino, affermando che “è preferibile sopprimere un bambino malato in fase neonatale e sostituirlo con un nuovo progetto creativo”.

    Il piano è, una volta che l’aborto sarà diritto umano senza più opposizioni, muoversi spediti verso questa frontiera.

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